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Jean ESTEBANEZ

Associé - E.H.GO
Ecole Normale Supérieure - 48, bd Jourdan 75014 PARIS
T. : 01 43 13 61 94 - F. : 01 43 13 61 99

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Jean Estebanez est agrégé et docteur en géographie de l’Université Paris Diderot et de Genève. Ses travaux en géographie culturelle portent sur l’animalité, en s’intéressant aux zoos comme dispositif spatial. Il enseigne à l’ENS de la rue d’Ulm.

FORMATION

Thèse soutenue en 2010 : Les zoos comme dispositif spatial : pour une géographie culturelle de l’animalité.
Doctorat à Paris VII Genève depuis 2006
Master II TERA à Paris XII de 2005 à 2006
Agrégation externe à de 2004 à 2005
Maîtrise à Paris I de 2003 à 2004

PARCOURS PROFESSIONNEL


AGPR ENS-Ulm depuis 2010
ATER à Ecole Normale Supérieure, Paris depuis 2006
Chargé de cours à Paris XII de 2005 à 2006

DISTINCTIONS, BOURSES


Boursier Fulbright, 2008

ACTIVITÉS SCIENTIFIQUES

2007-2010
Membre de l’ANR "Geo&Co" (équipe EhGo)

Depuis 2009
Membre du Groupe de Recherche sur l’Autre, l’Ailleurs et le Lointain, Université de Genève

Depuis 2010
Membre du comité de rédaction de "Carnets de Géographes"

THÈMES DE RECHERCHE

Ma thèse s’intitule : "Les zoos comme dispositif spatial : pour une géographie culturelle de l’animalité".

Les zoos sont des lieux qui organisent le monde et le vivant, à travers la constitution de collections. L’exotisme et la sauvagerie sont deux éléments constitutifs des zoos dont la construction à des liens forts avec la colonisation et ses héritages.

Mon hypothèse est que le zoo est un dispositif spatial particulier : un théâtre du vivant, dont la fonction principale est de montrer. On y trouve notamment une scène, une fosse, des acteurs-animaux, un public et une mise en scène. Un des éléments centraux de la pièce qu’ils présentent est la relation entre les humains et les animaux. L’évolution des zoos reflète une pensée changeante de ces relations qui s’exprime à travers l’établissement d’une juste distance (grilles, fossés, vitres en sont des traductions architecturales). L’institution, comme le public, testent continuellement cette frontière entre les êtres. Le zoo est un lieu d’expérimentation, y compris métaphysique : qu’est-ce qu’être humain ?

PUBLICATION (SELECTION)

Staszak J.-F., Estebanez J., 2011 (à paraître), "Animaux humains et non-humains au zoo. L’expérience de la frontière animale", in : Dubied A., Gerber D. et Fall J., (éd.), Aux frontières de l’animal. Mises en scènes et réflexivité, Genève, Droz, 25 p.

Estebanez J., 2010, "Le zoo comme dispositif spatial : mise en scène du monde et de la juste distance entre l’humain et l’animal", L’Espace Géographique, 2, 172-179.

Estebanez J., 2010, "Ceux qui sont proches : les soigneurs au zoo", Société, 108, 2, 47-57.

Estebanez J., 2009, "Les fonctions de la micro-distance dans le jardin botanique de Naples", Cybergéo.

Estebanez J., 2008, "Les jardins zoologiques ou l’exotique à portée de main", Le Globe, 148, 89-105.

Estebanez J., 2008, "Poser un regard de géographe sur l’anthropologie des abattoirs", Espaces Temps.net.

Estebanez J., 2008, "Construire un ordre du monde : le jardin botanique de Naples comme miniature", in : Demain la géographie. Géopoint 2006, 87-92.

Estebanez J., 2008, "Le pique-nique comme ’haut lieu’. Le Champs de Mars un 14 juillet" in Barthe-Deloizy F. (dir.), Le pique-nique ou l’éloge d’un bonheur ordinaire, Paris.

Estebanez J., 2006, "Les jardins zoologiques et la ville : quelle nature pour le Biodôme de Montréal ?", Annales de géographie, 652, 708-731.

Date de mise à jour : 6 octobre 2017

 
 

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